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Cypripedium acaule Ait. 46° 35' 40.95" N - 072° 20' 48.36" O, Mauricie, MRC Les Chenaux, Saint-Prosper-de-Champlain, chemin Massicotte, érablière Gaétan Massicotte et Monique Tremblay, 09:53 le mardi 26 mai 2009, photo Cypripedium_acaule_012_1024.
Nichole Ouellette
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Flore laurentienne

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Cypripedium acaule
Cypripedium calceolus
Cypripedium reginae
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Iris versicolor
Iris versicolor luxuriants
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Récit de l'illustration
Rosa L.  Rosier
Rhus radicans
Rhododendron canadense
Rhododendron canadense
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CHRONIQUE HEBDOMADAIRE

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Flore laurentienne Cypripedium acaule

Famille 117 - ORCHIDACÉES

1. CYPRIPEDIUM L. -CYPRIPÈDE.

1. -Cypripedium acaule Ait. -Cypripède acaule. -Sabot de la Vierge. -(Stemless lady's-slipper).

Floraison printanière. Terrains acides (sablonneux, tourbeux ou granitiques). Général dans le Québec, atteignant la Côte-Nord, la Gaspésie, et la hauteur des terres au nord du Saint-Laurent.

De tous les Cypripèdes américains, le C. acaule a la plus large distribution, celle-ci s'étendant depuis le Cercle arctique jusqu'au tropique du Cancer.

Bien qu'il soit abondant dans le Québec, au moins dans certaines conditions d'habitat, les Canadiens français n'ont guère qu'un seul nom vulgaire pour le désigner : Sabot de la Vierge.

Par contre, les anglophones en ont plusieurs, inspirés pour la plupart des langues indiennes : Mocassin-flower, Whip-poor-will's shoe, Squirrel's-shoe, etc.

Chez certaines tribus indiennes, le C. acaule entre dans la composition d'un philtre dont les autres ingrédients sont : Fraxinus americana, Thalictrum sp., Pastinaca sativa etc.


Cypripedium acaule Ait. 46° 32' 01.41" N - 72° 22' 17.07" O, Mauricie, MRC Les Chenaux, Sainte-Geneviève-de-Batiscan (Municipalité de paroisse), rang de la Rivière-à-la-Lime (route n° 361), 06:54 le jeudi 18 juin 2009, photo Cypripedium_acaule_020_800.

Comme chez la plupart de nos Orchidacées, l'arrangement des parties de la fleur rend l'autofécondation très difficile. Les étamines et le pistil unis en colonne sont projetés en avant au sommet du sac. Les étamines sont situées derrière le stigmate dans une position telle qu'une intervention étrangère est nécessaire au transport du pollen. Mais la fleur est admirablement construite pour solliciter et obtenir le concours que les Insectes, les Abeilles surtout, peuvent lui apporter. Le labelle en sac, par ses grandes dimensions et sa couleur voyante, les attire de loin. Mais ce sac est muni d'une fente longitudinale dont les bords sont incurvés en dedans; c'est une véritable trappe qui laisse facilement entrer le visiteur, mais qui s'oppose à sa sortie par la même porte.

L'abeille butineuse à la recherche de nectar et de pollen entre donc par la grande porte, fait son office, et ne peut ensuite sortir que par le sommet de la fleur, en passant avec difficulté d'un côté ou de l'autre de la colonne. Mais en sortant, l'insecte accroche généralement les pollinies glutineuses sur son dos ou ses flancs. S'il entre dans une autre fleur de la même espèce, il devra suivre le même chemin, et en sortant, il laissera un peu de pollen sur le stigmate papilleux, et déterminera la fécondation. Malgré ce mécanisme élaboré qui semble assurer la fécondation croisée, les fruits sont rares, et la plante se propage surtout par l'extension de ses rhizomes. Ainsi cette espèce est-elle généralement très grégaire se trouvant parfois, -cas rare chez nos Orchidacées indigènes, - en nombre considérable dans les bois ou taillis sablonneux.

Il lui faut de l'espace pour jouer des coudes, et au lieu de former des massifs denses, elle se disperse largement sur des espaces étendus. Le comportement du C. acaule sur le terrain est différent de celui des autres espèces.

-La culture du C. acaule est difficile. Le mieux que l'on puisse faire est d'empoter des rhizomes en novembre, pour les faire fleurir en serres en avril.

Extrait de la Flore laurentienne, p. 820

Flore laurentienne

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