J'ai beaucoup pensé a vous en découvrant certains paysages de votre merveilleux pays surtout près du fleuve Saint Laurent, dans les
Laurentides et sur le site ou on fait de la
pêche blanche. Vous avez beaucoup de chance de vivre au Québec.
Ces montagnes, ces arbres qui se recouvrent de feuilles après l'hiver, ce village tellement vivant de Saint-Sauveur-des-Monts avec les pistes de skis qui gardent encore des traces de neige, la rivière des Mille-Îles, quel rêve.
Je quitte Montréal ce soir pour Paris, mon court séjour ne m'a pas permis de voir tout ce que je voudrais et dont vos chroniques ont éveillé en moi le désir de connaître mais j'espère bien y revenir. Merci encore pour tout l'émerveillement que vous savez susciter chez vos lecteurs.
Cordialement
Marie-Lourdes Fanchette, de l'île Maurice, de passage au Canada et au Québec, le 22 mai 2000.
Je vous écris car je crois que vous avez travaillé avec
l'équipe Fleurbec que j'admire beaucoup. Étant fasciné par le monde végétal
de nos forêts québécoises, je me demandais si je pouvais vous poser quelques
questions concernant certaines descriptions de plantes sauvages écrites dans
Fleurbec.
Je ne sais pas si les informations vous manquaient pour certaines
plantes mais je trouve que concernant la comestibilité les détails diffèrent
énormément d'une plante à l'autre.
Il y a également certaines contradictions parfois telles que pour l'asclépiade commune par exemple : on vante beaucoup ses mérites culinaires avec plusieurs recettes mais pourtant on dit dans un certain article qu'elle contient un glucoside potentiellement dangereux pour le coeur. Ceci porte à confusion.
nb: je transmet ces questions à madame Gisèle Lamoureux auteure et éditrice des guides Fleurbec
Peut-on la consommer sans crainte ou sous toute réserve ? Perd-elle sa toxicité après la cuisson ? J'aimerais avoir la réponse à cette dernière question et également savoir si cela vous dérangerait que je vous pose d'autres questions plus tard.
Je vous remercie à l'avance
Steve Chénier, le 18 mai 2000.
Je serai prochainement invité à une fête où des amis pendront la
crémaillère. Je sais que traditionnellement, en plus d' un cadeau, les
invités doivent apporter un objet symbolique. Est-ce du sel, un pain, je
ne sais trop? Pourriez-vous m' informer sur le sujet.
Merci
Paul Lussier, Chicoutimi, le jeudi 18 mai 2000.
Vous parlez des fleurs sauvages le long des routes, c'est ce que j'aime voir ces merveilles, observer les fleurs sauvages, elles sont tantôt rouges tantôt jaunes selon les régions, je profite de cette occasion pour connaître le nom et l'origine, c'est ce qui reste de souvenir, le temps de se rendre d'un endroit à un autre.
Merci pour ce petit rappel.
Jeannine Labbé, Lac-Mégantic, le 15 mai 2000.
Quel plaisir de vous découvrir et de vous lire. En cherchant de jolies
photos des Îles pour m'inspirer j'ai trouvé votre page, vos chroniques,
vos photos et créations.
Je vais revenir rôder chez-vous, dans ce jardin de vie si inspirant, si reposant.
Vous semblez avoir tout vu et tout fait ce dont je rêve, de la visite de Miguasha, à la création d'un herbier.
Merci.
Hélène Chevarie, Pointe-aux-Loups, le 14 mai 2000.
Merci pour ce site très intéressant, j'ai appris bien des choses sur le
passé. Ayant vécu surtout en ville , je ne me savais pas si ignorante sur la
vie qu'ont connu nos ancêtres.
J'aimerais connaître les nouvelles choses qui entreront sur ce site
Merci de me les faire parvenir.
Je viens de découvrir "par hasard" votre site, merveilleux,
intéressant, captivant et instructif.
J'y reviendrai sûrement avec plaisir et je le ferai connaître à mes amis.
Je suis un Ouellette, donc de bonnes racines, ah ah !
Au plaisir et continuez, BRAVO
René Ouellette, le lundi 15 mai 2000.
Je n'avais jamais vu de bourgeons de saules ni de fleurs en mars chez nous.
Quand mon chien, Léo que je surnomme souvent F-Léo est parti voir les bébés canards, les parents sont arrivés en rase-motte au-dessus de sa tête ; il est revenu assez rapidement :°)
Une semaine plus tard.....voilà ce à quoi ressemblait le Saguenay, en tout cas, dans ma cour :°)
Bonne journée et au plaisir !
Chloé, le lundi 24 avril 2000.
Pour trouver les têtes de violon (Matteucie), aller à .
Pour reconnaître les têtes-de-violon, regarder à la base les
http://ouellette001.com/vivre/042avivre.htm frondes
fertiles de l'année précédente, longues de plus de 30 cm, dures, brun foncé.
Sur l'image de ce site, les têtes sont trop déroulées. On ne peut entendre la musique du violon. Pour l'entendre, il faut y aller habituellement du 1er au 9 mai.
N'oublie pas tes bottes car la Matteucie pousse souvent juste au-dessus
des terrains inondés.
Très jolie cette description de la saison des sucres, de plus ce poème décrit assez bien les illustrations de ma page consacrée à la cabane de mes amis.
http://www.ireseau.com/usagers/gmillaire/tire2000.htm
des sourires tout sucrés
Gertrude Millaire, le lundi 10 avril 2000.
Si vous désirez être informé des parutions au sortir de l'œuf , il suffit de m'écrire un mot. Des secrets, des détails supplémentaires accompagnent mes messages. Je les réserve pour mes correspondants. Ce sont mes chouchous.