Du 7 août 1990 jusqu'à la fin du mois de mars 1994,
le frère Jérôme
et moi échangeons des centaines de lettres, de dessins, de photos, de cartes,
d'articles de journaux.
Dans un sens ou dans l'autre
chaque lettre pose un arc de lumière
entre le frère Jérôme et moi.
Portée par l'enthousiasme de mon maître et ami, je renoue avec ma peinture. Elle jaillit forte et claire.
Peinture et écriture se fondent, se dépouillent, éclatent prolifiques.